Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 2

  • Rumeurs (suite)

    Le billet « rumeurs » du précédent numéro ayant été publié sur facebook a amené quelques commentaires. Ceux ci expliquaient que les étiquettes politiques n’étaient pas nécessaires dans la formation de listes électorales pour les conseils municipaux dans les petites villes. Je suis en principe du même avis.

    Même si les articles concernant l’histoire de nos contrées sont intéressants, il est nécessaire d’en avoir aussi sur des sujets d’actualité. Pour cela, j’ai voulu profiter des prochaines élections municipales en commettant un billet qui se voulait ironique et un peu provocateur en espérant amener quelques commentaires.

    Comme dit plus haut, je partage assez l’idée qu'en général les décisions prises par les conseils municipaux de nos villages n’ont pas grand chose à voir avec les idées politiques. Le branchement d’une maison à la canalisation de l’eau potable n’est pas obligatoirement de gauche ou de droite.

    Néanmoins, afin de profiter de l’occasion pour pondre un nouveau billet, je suis parti à la recherche d’arguments pouvant démontrer que la politique pouvait quelques fois avoir une influence sur des décisions municipales.

    J’ai demandé à Google : C'est IA à qui je n’avais rien demandé qui a répondu :

    "Aperçu IA

    Les différences entre un conseil municipal de droite et un conseil municipal de gauche résident principalement dans leurs 

    priorités idéologiques et budgétaires : la droite tend à privilégier la réduction des dépenses, l'attractivité économique, la sécurité et la baisse des impôts locaux, tandis que la gauche met souvent l'accent sur le soutien social, les services publics, l'écologie, l'éducation et la solidarité, bien que ces distinctions s'estompent parfois dans la gestion quotidienne et que des nuances existent au sein de chaque bloc (divers gauche, centre, droite). 

    Conseil municipal de Droite (Majorité ou Opposition)

    • Économie : Privilégie un budget plus strict, la réduction de la dette, des baisses d'impôts locaux pour attirer les entreprises et les habitants.

    • Urbanisme/Sécurité : Favorise le développement économique, la modernisation, le renforcement des moyens de police municipale.

    • Social/Culture : Peut se concentrer sur des actions ciblées, en s'appuyant davantage sur le secteur privé ou les initiatives locales, plutôt que sur des services publics étendus. 

    Conseil municipal de Gauche (Majorité ou Opposition)

    • Économie : Investit davantage dans les services publics, le social (logement, aide aux personnes), l'éducation, et maintient parfois des impôts locaux plus élevés pour financer ces services.

    • Urbanisme/Environnement : Met l'accent sur le développement durable, les espaces verts, les mobilités douces et la mixité sociale.

    • Social/Culture : Soutient fortement les associations, les équipements culturels et sportifs, et l'aide aux plus démunis. 

    Nuances et Évolution

    • Idéologie et Pragmatisme : Historiquement, les différences étaient marquées (ex: communisme municipal), mais elles se sont atténué avec le temps ; des villes de gauche adoptent des stratégies économiques libérales, et des villes de droite développent des politiques sociales.

    • Centrisme : L'émergence de nuances "centre" ou "divers" reflète des listes qui mélangent des profils ou s'éloignent des blocs traditionnels, intégrant des préoccupations écologiques ou citoyennes.

    • Gestion Locale : Au final, les deux bordures politiques gèrent des missions communes (budget, urbanisme, services), mais avec des priorités différentes, expliquant les variations d'une commune à l'autre."

     

    Si je me base sur les conseils municipaux de St-Martin depuis une vingtaine d’années, il est vrai que quelque soit la couleur des listes, on ne peut pas retrouver de grosses différences sur les décisions prises. Chacun fait ce qu’il peut pour le bien de la commune en utilisant les talents du maire et des conseillers. Bien sûr, nous les habitants aimons bien critiquer, mais ces critiques viennent souvent du fait que nous n’avons pas toutes les données nécessaires pour juger.

    François

  • Fleur du 2 janvier !

    IMG20260102135403.jpg

     

    Il est toujours plaisant de regarder le "monde qui nous entoure" et ce quelle que soit la situation, le lieu, la saison, même en étant pressé...

    Ainsi, même dans des lieux que l'on connait  "comme sa poche" il nous arrive de faire de belles découvertes, voire de surprenantes découvertes ( aussi surprenante que ce que l'on trouve parfois par inadvertance dans nos poches ) ! 

    La petite découverte de ce 2 janvier en allant travailler, était à première vue une simple petite tache rose au bas d'un mur de la rue du Garail...

    En y regardant de plus près, car oui cela me paraissait étrange, j'y ai découvert une fleur, épanouie malgré l'hiver, qui vivait sa meilleure vie dans le vent glacé de cet après-midi de janvier. Elle était là, vive, gaie, prenant le soleil, avait résisté à la neige de Noël et appréhendait 2026 de façon colorée !

     

    IMG20260102135355.jpg

    Après quelques recherches, car bien qu'aimant beaucoup la botanique, celle-ci ne me disait rien, il semblerait que cette charmante plante soit un Antirrhinum majus, un Muflier, plus familièrement nommé " Gueule de Loup", qui a l'air d'avoir trouvé en la Rue du Garail une résidence de premier choix, et ce, même en hiver !

    Comment cette plante est-elle arrivée là ? là est la question !

    Une chose est certaine, à l'heure où sont écrites ces quelques lignes, M. Muflier se porte bien et est "toujours vivant, toujours debout" comme dirait la chanson !

    N'hésitez pas à ouvrir les yeux sur l'environnement qui vous entoure, vous ne serez pas surpris de découvrir des nouveautés !

     

    Marie-Noëlle 

  • Les métiers disparus :

    C’étaient des métiers que l’on qualifie aujourd’hui de « petits », qui ont vécu jusque dans les années 60, avant que l’ère de la production de masse, de la modernité, du prêt à porter et du « Tout à jeter » n’imposent leur loi. Néanmoins, certains existent encore.

    Le cordonnier : Un métier emblématique de l’époque pré-industrielle. A l’époque on ne jetait pas, on réparait. On pouvait faire ressemeler ses chaussures, l’odeur du cuir et de la colle lorsqu’on pénétrait dans la boutique n’était pas le moindre des plaisirs. Le sabotier était spécialisé dans la fabrication de ces chaussures en bois très prisées des paysans.

    cordonnier 1.jpg

    Le rémouleur : Il aiguisait couteaux, haches ou ciseaux. Il était souvent ambulant et s’annonçait par la voix sur la place du village. Des rémouleurs subsistent dans la région.

    remouleur 2.jpg

    Le matelassier : Métier quasiment disparu aujourd’hui. Il confectionnait des matelas en laine, résistants, destinés à durer. (Tellement disparus que nos n'avons pas trouvé d'images !)

    Tailleur/couturier : Oui, on pouvait dans les villages, se faire confectionner un costume ou une robe sur mesure destinés à durer plusieurs années voir décennies ! Mais le prêt à porter est passé par là pour le meilleur et pour le pire.

    tailleur.jpg

    L’horloger : C’était avant l’apparition des montres et horloges digitales. Une bonne montre, une bonne pendule étaient souvent destinées à durer une vie ! L’horloger effectuait l’entretien, changeait les pièces cassées, c’était un travail de haute précision qui nécessitait une qualification et un savoir faire rare ;

    horloger.jpg

    Le serrurier : Un trousseau de clefs, un « passe-partout » (qui lui était réservé) lui permettait de venir en aide à tous ceux qui avaient perdu leur clef. Il réparait aussi les serrures grippées.

    serrurier.jpg

    Le forgeron : Attisait la curiosité dans son antre, il confectionnait et réparait les outils agricoles. C’était un des métiers les plus spectaculaires.

    forgeron - Copie.jpg

    Le rempailleur de chaises : A l’époque les chaise étaient confectionnées pour durer longtemps. De temps en temps, il fallait procéder au renouvellement de l’osier utilisé. Le rempailleur était un artisan généralement ambulant, tout comme celui qui confectionnait des paniers en osier.

    rempailleur 3.jpg

     

    Le menuisier/ ebeniste : Bien sûr cela existe encore, mais avant l’arrivée de la grande distribution, les particuliers étaient souvent contraints de faire confectionner leur mobilier sur mesure, assurant ainsi du travail à de nombreux artisans.

    ebeniste.jpg

    Le ramoneur : Avant l’arrivée du chauffage électrique ou au fioul, le ramonage des cheminées était nécessaire et le ramoneur se chargeait de cette tâche salissante et plus délicate qu’il n’y paraît.

    ramoneur.jpg

    Le bouilleur de cru : passait une fois l’an. Les vignerons particuliers avaient le droit jusque vers 1970 de produire leur propre gnôle à partir de leur mare de raisins. C’était très réglementé mais fort apprécié par les petits producteurs.

    bouilleur de cru - Copie.jpg

    Gilbert Verdier