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La ville : Les espaces verts.

Dans l’espace urbain, les lieux sont autant liés à la nature et à la végétation. Ils peuvent être de taille variable et avoir des fonctions différentes. On distingue :
 
1. Le parc urbain
Il est de grandes dimensions (plusieurs dizaines d’hectares, voire plus de 100). Il peut comporter des pièces d’eau, des aires de loisirs importantes (petits lacs) et des centres de grands travaux.
 
Il est parcouru d’allées où l’on peut circuler à pied ou avec des véhicules non motorisés (vélos). Il est composé de prairies gazonnées accessibles au public, de massifs de fleurs et comporte parfois une mare animalière.
 
Exemple : Parc de la Tête d’Or à Lyon.
 
2. Les jardins publics
Il est de taille plus réduite que le parc, mais on y trouve les mêmes caractéristiques : pelouses accueillantes, pièces d’eau peu profondes, allées pittoresques… mais pas de grandes avenues.
 
Exemple : Jardin du Palais du Luxembourg à Paris.
 
3. Les squares
De dimensions réduites, il offre un lieu de tranquillité au milieu de l’urbanisation. Il permet le repos à quelques pas des habitations, avec un peu de verdure : espace de dimension modeste, petite pièce d’eau, bancs.
 
4. L’allée
Propre à la promenade, elle borde une grande artère urbaine ou remplace carrément une rue. Elle est réservée aux piétons. Les allées sont plantées d’arbres alignés.
 
Exemple : Allée de l'Avenue Foch à Paris.
 
5. L’alignement
Bordant une rue, il se trouve parfois des deux côtés. Il agrandit cette rue sans constituer un espace vert où l’on peut se promener.
 
Les chemins ruraux
 
Les chemins ruraux sont souvent extrêmement anciens. Ils se caractérisent par leur type de revêtement. On distingue :
 
1. Les chemins pavés
Parfois très grossièrement, ils sont extrêmement anciens (Moyen Âge, voire Antiquité). Ils joignent des bourgs (ex. : Saint-Martin / Borée ) et servaient au transport de marchandises par des bêtes de somme, chevaux et surtout mulets et ânes. Très fréquentés durant l'ère moderne. Leur pavage est souvent dégradé aujourd'hui, recouvert voir même disparu (pavage près de la croix de la Romane).
 
2. Les chemins empierrés
Ils sont simplement recouverts d’un tapis de cailloux plus ou moins grossiers. Ils peuvent être carrossables, mais la marche n’y est pas toujours facile. Ils joignent des villages, mais aussi des hameaux entre eux.
 
3. Les chemins de terre
Ils sont parfois les successeurs du précédent, qu’ils ont recouvert, ou ont été créés récemment. Ils sont souvent carrossables et de marche aisée, mais peuvent devenir boueux avec la pluie.
 
Les chemins peuvent se caractériser par leur largeur. On peut distinguer :
 
> Les chemins permettant le passage d’une seule personne de front : ce sont de simples sentes, sans revêtement particulier. Ils joignent les fermes isolées, les bois.
 
> Les chemins permettant le passage de plusieurs personnes (2, 3) de front : ils peuvent être carrossables.
 
> Les chemins permettant le passage d’un véhicule : larges, ils joignent de gros hameaux. Ils ont un trafic important.
 
Exemple : chemin de Praneuf à Limis.
 
 
 
Gilbert Verdier

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