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  • Fake News.

    Dans l'actualité Ardéchoise, il y en a une qui est réelle : la surpopulation de sangliers, et ce, malgré la pression des prélèvements exercée par les ACCA ( Association Communale de Chasse Agrée ). 

    Saint-Martin-de-Valamas ne faisant pas exception, suite au saccage de quelques jardinières, une battue a eu lieu tout le long de la rue du Garail, mais à part quelques chats et trois retraités aucune bête sauvage n'a été aperçue !

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    Il va de soi que cette News est suivie d'une Fake News !

    Yann et Marie-Noëlle

     

     

  • Monument aux morts et couleur politique

    C'est au cours d'une lecture (La maison vide de Laurent Mauvignier) que je suis tombé sur ce passage : « Pour savoir si, dans les années vingt, une commune était plutôt marquée à gauche sur l'échiquier politique ou à droite, il suffisait – presque à coup sûr – de se plier à un principe d'observation basique : trouver l'emplacement du monument aux morts. Si celui-ci se situe sur la place du village, dans un espace public non loin de la mairie, c'est que nous avions sans doute des élus de gauche au moment de l'édification du monument ; nul doute, dans ce cas, qu'on privilégiera la statue sans référence religieuse, louant les valeurs humanistes du courage et de la paix sur terre et vantant la gloire des travailleurs de bonne volonté. Si, en revanche, le monument a été érigé au sein du cimetière, c'est qu'on aura à faire à une assemblée ancrée à droite, qui aura voulu marquer son attachement à la chrétienté ; on aura aussi voulu insister sur les valeurs de grandeur de la nation, sur le patriotisme. »

    Aujourd'hui parait-il, la couleur politique d'une municipalité dans un village n'a pas grande importance. L'auteur du livre "La maison vide" semble penser qu'il n'en a pas toujours été de même. Serait-ce le cas à St-Martin ?

    Sur la liste des anciens maires à l'époque où le monument aux morts a dut être érigé on trouve Fernand Bonnet de 1918 à 1919 et Auguste Poncet de 1919 à 1935. Sur une ancienne carte postale (dont on ne connait pas la date mais qui doit dater du début du siècle dernier) on voit le monument aux morts sur la place de St-martin entre l'église et la fontaine ! De là à en déduire que Fernand Bonnet, maire socialiste, aurait fait ériger le monument sur la place et que Auguste Poncet maire de droite, l'ait fait transporter au cimetière ?

    carte postale monument au mort.jpg

    Peut-être que des personnes mieux informées pourraient éclairer nos lanternes ? 

     

    François

  • Petit mystère d’état civil.

           En novembre 2025, je lançais sur Ruedespuces un avis de recherche sur « Benijes », une localité inconnue, inscrite en marge de l’extrait de naissance, pour un avis de décès du 8 janvier 1903, de Marie Noémie Hélène Blanchard, née à St-Martial le 16 novembre 1899. 

           Les deux orientations (merci aux informateurs) qui m’ont été adressées ne m’ont pas permis de trouver un acte de décès correspondant, et pour cause : Marie Noémie Hélène Blanchard n’est pas décédée en 1903 puisqu’elle s’est mariée en 1919 ! Une recherche plus poussée dans les registres d’état civil et les recensements de St-Martial et d’Arcens m’ont apporté des informations sur Hélène (prénom usuel) et sa famille et compléter, en partie, une histoire sur les cafetiers et hôteliers d’Arcens et St-Martial. 

           Le père d’Hélène, Marie Victor Adrien dit Victorin Blanchard, aubergiste à St-Martial s’est installé comme cafetier à Massas, hameau d’Arcens, quelques temps après la naissance de sa fille Victoria née en 1902 à St-Martial. Il est listé dans la rubrique « cafés » d’Arcens dans l’Annuaire Drôme-Ardèche de 1907, donc présent à Arcens l’année précédente. 

           Le café tenu par Victorin était dénommé « La Théoule ». Il a aussi été un restaurant, un des 
    « dancings » d’Arcens et disposait d’un jeu de boules (à droite du bâtiment et au-dessus de la route sur  la carte postale). 

    Arcens Mystère d état civil  2026-02-05 172753.jpg

           Ce bâtiment a probablement été construit lorsque la circulation des voitures (hippomobiles) à été possible, après la construction du pont sur l’Eysse, en 1853, et l’aménagement du chemin d’intérêt commun N°37 (actuelle D237) qui était encore en travaux en 1876 au niveau du pont sur l’Eysse à Massas… C’est aujourd’hui une habitation particulière. 

    Les cafetiers connus de La Théoule : 

         - De 1888 à 1892 : Jean Louis Régis Debard (déclaré comme cabaretier) ; 
         - De 1907 à 1917 : Victorin Blanchard (déclaré comme débitant) ; 
         - De 1917 à 1928 : Vincent Faure ; 
         - De 1928 à la fermeture, dans les années 1960 : Henri Vialle (aussi restaurateur en 1931).

     

    Jean-Claude