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  • Mac’Boutières ?

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    La mode du hamburger avance dans les Boutières et au-delà du Mézenc.


           Lors d’une fête de la caillette qui a lieu autour d'un 11 novembre à Saint-Martin-de-Valamas (à la place d’une ancienne foire), les organisateurs ont inventé, avec succès il faut le dire, le « burger-caillette ».


           On annonce maintenant qu’autour du Mézenc, dans le pays des prairies fleuries, il est question de proposer un « hamburger de bœuf fin-gras du Mézenc aux galettes de bintje » ! Nous n’avons pas encore de détails sur cette invention culinaire mais il en sera question dans la revue Cahiers du Mézenc n°38 qui doit paraître fin mai début juin.


           Par contre l’information transitant dans les réseaux sociaux végétariens qui sont actifs dans les zones AOP de la lentille verte du Puy, et indiquant une contre offensive avec la mise au point d’un spécial « burger au steak de lentilles vertes du Puy » n’est pas encore confirmée. Nous vous tiendrons au courant dès que l’enquête que nous allons lancer aboutira. Mais avant il nous paraît important d’aller visiter le Musée de la lentille verte du Puy….. au Puy bien sûr, dont l’ouverture est imminente.


    A suivre !

    Stlellien V.

  • Guillaume Bruère offre une nouvelle vie à deux bâtiments de la rue de La Poste

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    Guillaume Bruère, artiste berlinois, a découvert le village de Saint-Martin-de-Valamas il y a quelques années grâce à sa compagne (elle-même artiste). C’est en cherchant un lieu " à lui " où il pourrait installer son atelier et mettre en œuvre toute sa créativité qu’il est venu, il y a quelques années, à rencontrer le maire de l’époque (Yves Le Bon) qui lui a expliqué que bientôt le bâtiment de l’école élémentaire serait libre puisque la nouvelle école était alors en construction. Ce bâtiment lui offrirait de l’espace, et il lui en faut de l’espace, pour pouvoir entreposer dans un premier temps son matériel et son stock de matériaux, pour, dans un second temps pouvoir créer ses œuvres (souvent grandes et imposantes) que ce soit dans le domaine de la peinture avec des toiles de plusieurs m2, dans la sculpture ou encore dans la création d’objets détournés. Son besoin de créer, de façon parfois compulsive, est également l’origine de ce besoin d’espace et de grands volumes pour y établir son atelier.

    Le bâtiment voisin de l’ex Poste, proposant lui aussi des volumes généreux et ayant lui aussi été délaissé, a été acquis par la même occasion, permettant à Guillaume de pouvoir imaginer la création future d’une résidence d’artistes. Un espace où des artistes de son entourage, ou qu’il souhaite découvrir, seront ses invités et qui pourront bénéficier d’un lieu les accueillant pour une durée plus ou moins longue, leur permettant de créer sur place dans cet environnement calme, serein et entouré de nature qu’est Saint-Martin.

    De nombreux projets autour des arts germent également dans les idées de Guillaume et grandiront à mesure que le temps lui permettra de les réaliser. En effet, rappelons qu’il n’est propriétaire que depuis à peine un an et que la distance entre Berlin (où il a une grande partie de son activité professionnelle et artistique) et Saint-Martin (qui lui apporte un cadre idéal de tranquillité loin du brouhaha citadin et un peu hors du temps) ne lui permet pas de pouvoir entreprendre aussi rapidement qu’il le souhaiterait la totalité des travaux de réfection qu’il juge nécessaire d’entreprendre. De nombreuses modifications ont d’ores et déjà été apportées aux lieux comme l’enlèvement des faux plafonds et certaines cloisons démontées, ce qui donne encore plus de volumes et de luminosité aux pièces. 

     

    Cet article est l'original de celui que était censé paraître "complet " dans le Dauphiné, le journal a préféré couper certains passage, donc j'en profite pour partager l'intégralité ici ! 

     

    Marie-Noëlle 

     

     

     

     

  • Un très vieux métier : le fourbisseur.

           Pour compléter la liste des vieux métiers disparus qui ont fait l’objet d’un article dans ruedespuces, voici celui de fourbisseur. 

           On en trouve au moins un dans l’état civil de St-Martin. Le 3 octobre 1842, Jacques Allègre, 33 ans, fourbisseur à St-Martin, déclarait avec François Burines, un voiturier de 36 ans, gendre du défunt, le décès d’un de ses voisins à la mairie. 

           Suivant le dictionnaire de L'Académie française de 1835, c’est un artisan qui fourbit, et qui monte des sabres, des épées, etc., donc des armes blanches

    Fourbir a, suivant des dictionnaires consultés, deux champs de définition : 

    1 - Nettoyer en frottant (une arme) ; S'armer, se préparer à la guerre ; Préparer avec soin (une épigramme, un mensonge…) ; 

    2 - Nettoyer, faire briller en frottant vigoureusement (casseroles, couverts, etc.) 

           Le site Romans historique, précise, dans sa rubrique « vieux métiers » : « Le fourbisseur fabriquait des épées étroites et courtes, des épées de bataille, des épées longues et plates garnies d’une traverse en fer pour toute garde. Il était tenu d’avoir, outre sa forge, une grande salle d’armes où, bien habillé, il devait recevoir les belles gens qui venaient choisir une épée. Sur le registre des tailles de 1501, figure Loys, maistre de l’épée. » 

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           Actuellement on peut rapprocher le métier de fournisseur à celui d’armurier, même si les attributions d’un armurier sont plus larges, ou celui de coutelier, même si celui-ci s’oriente plus vers la vente. 

           Si l’on considère le deuxième champ, on peut penser qu’il pourrait correspondre à un « cleaner » (nettoyant), en référence à l’émission de télévision « Cleaners, les experts du ménage »… éventuellement ! 

    Liens : 
    https://www.dictionnaire-academie.fr/
    https://www.romanshistorique.fr/romans-sur-isere-les-vieux-metiers


    Jean Claude