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ruedespuces - Page 24

  • Saint-Martin-de-Valamas ; Les voies d'accès.

    Venant de la vallée de l'Eyrieux (ou du Cheylard) il existe trois voies d'accès au centre du village. Ces voies d'accès se sont créées successivement, au fil des siècles. Elles sont donc, par ordre de création :

     

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    La rue des Puces : La plus ancienne donc, datant des temps médiévaux (donc de plusieurs centaines d'années). Elle doit son nom « rue des puces » à un mot ancien « Puech »* qui signifie « hauteur ». C'était donc la rue qui mène vers le haut (vers le haut du village). Elle mesure environ 300m de longueur, est très étroite (les véhicules ne peuvent s'y croiser), elle est aussi en forte pente. Elle débute près de l'Eyrieux, elle a longtemps conservé ses pavés, avant que ceux ci soient recouverts par le bitume. Elle n'était empruntée que par les piétons et les animaux de bât (ânes, mulets) et parfois peut-être par de rares carrioles.

     

     

    La rue Royale : Elle doit son nom au fait qu'elle a été ouverte aux temps royaux (entre 1600 etIMG_20251002_105338.jpg 1700) sans qu'il soit possible de donner une date. Elle fait un coude vers la gauche, avant de revenir sur la rue des Puces. Elle est moins pentue que la rue des Puces, plus large, permettant ainsi le passage de convois plus importants. Elle fusionne avec la rue des Puces vers le haut.

     

     

     

     

    La route D120 : Elle a été ouverte au XIXème au moment du développement des transports. Elle fait une large courbe jusqu'au quartier du Cadet avant de revenir vers le centre du village. Elle n'a cessé d'être aménagée au cours du temps. Bien sûr, elle est moins pentue, beaucoup plus large que les deux autres voies d'accès, pensée pour le passage des grands convois, des automobiles et camions de plus en plus imposants.

    Conclusion : Le trafic piéton se fait désormais par la rue des Puces et la rue Royale, le trafic automobile par la D120.

     

    Les voies d'accès débutent toutes trois, regardées du pont, au carrefour D20/ rue de la gare, devant l'Office de tourisme / atelier du bijou.
    Avant l'existence de la route de l'Eyrieux, l'entrée à Saint-Martin (quartier du pont) se faisait par divers chemins venant de Jaunac par Crezenoux.

     

    Gilbert Verdier

     

    *Puech ou puèch, dérivé du latin « ped » qui donne podium et signifie « petite hauteur, mont, colline, piton, montagne » Wikipedia.

     

  • À tous les Iciliens intolérants.

    Ayant perdu notre statut de Padiciliens saint-martinois depuis le mois de juillet pour retrouver celui, définitif, d’Icilien tabernacien, je souhaite dédier ce billet du blog au « clan des Iciliens intolérants ».

    En effet, ni mon épouse, pourtant née en Ardèche sur les bords du Rhône, venue à Saint-Martin en 1951, ni moi qui l’ai rejointe en 1960, n’avons été considérés par certains comme faisant partie de la communauté saint-martinoise.  Heureusement, tous ne sont pas intolérants et nous avons eu de nombreux amis que nous avons quittés avec peine aussi, en partant aussi, je veux également dédier à tous les intolérants « La ballade des gens qui sont nés quelque part », poème écrit par Georges Brassens :

    Alain Amsellem

    C'est vrai qu'ils sont plaisants tous ces petits villages
    Tous ces bourgs, ces hameaux, ces lieux-dits, ces cités
    Avec leurs châteaux-forts, leurs églises, leurs plages
    Ils n'ont qu'un seul point faible et c'est d'être habités
    Et c'est d'être habités par des gens qui regardent
    Le reste avec mépris du haut de leurs remparts
    La race des chauvins, des porteurs de cocardes
    Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
    Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part

    Maudits soient ces enfants de leur mère patrie
    Empalés une fois pour toutes sur leur clocher
    Qui vous montrent leurs tours leurs musées leur mairie
    Vous font voir du pays natal jusqu'à loucher
    Qu'ils sortent de Paris ou de Rome ou de Sète
    Ou du diable vauvert ou bien de Zanzibar
    Ou même de Montcuq ils s'en flattent mazette
    Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
    Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part

    Le sable dans lequel douillettes leurs autruches
    Enfouissent la tête on trouve pas plus fin
    Quant à l'air qu'ils emploient pour gonfler leurs baudruches
    Leurs bulles de savon c'est du souffle divin
    Et petit à petit les voilà qui se montent
    Le cou jusqu'à penser que le crottin fait par
    Leurs chevaux même en bois rend jaloux tout le monde
    Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
    Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part

    C'est pas un lieu commun celui de leur naissance
    Ils plaignent de tout cœur les pauvres malchanceux
    Les petits malheureux qui n'eurent pas la présence
    La présence d'esprit de voir le jour chez eux
    Quand sonne le tocsin sur leur bonheur précaire
    Contre les étrangers tous plus ou moins barbares
    Ils sortent de leur trou pour mourir à la guerre
    Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
    Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part

    Mon Dieu qu'il ferait bon sur la terre des hommes
    Si on y rencontrait cette race incongrue
    Cette race importune et qui partout foisonne
    La race des gens du terroir des gens du cru
    Que la vie serait belle en toutes circonstances
    Si vous n'aviez tiré du néant ces jobards
    Preuve peut-être bien de votre inexistence
    Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
    Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part

  • Indiscrétion ?

           

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