dimanche 2 octobre 2022
Après deux annulations dues à la pandémie, Les Amis de Rochebonne qui organisent la Biennale du livre à Saint-Martin-de-Valamas depuis l’année 2000, étaient heureux d’ouvrir enfin le Salon du livre ce dimanche 2 octobre.
Les 34 auteurs et éditeurs qui étaient présents à cette 11ème édition attendaient avec impatience de pouvoir participer à cette manifestation à Saint-Martin. Ceux qui viennent depuis plusieurs éditions étaient ravis de revenir et les nouveaux exposants ont découvert, nous ont-ils dit, une belle région. Tous ont apprécié l’accueil des bénévoles, le contact avec le public et la plupart nous ont témoigné leur reconnaissance pour la réussite de ce salon.
Les visiteurs qui sont venus assez nombreux, ont manifesté un intérêt certain à échanger avec les auteurs et sont repartis souvent avec des livres. Ils ont pu aussi découvrir l’exposition du livre géant réalisée par les élèves du bassin des Boutières et du Cheylard et commentée par les animatrices de la médiathèque qui proposaient également des moments de lecture.
Le salon avait été précédé d’un café littéraire au Bar de la place à Saint Martin où Mélodie a accueilli pour cette occasion, une vingtaine de personnes dans son établissement. L’auteure, Monique Mahinc a présenté son ouvrage « Tousinte ». Elle a su captiver son auditoire et donner envie de lire son roman dont l’action se situe essentiellement au Sarret, hameau de la commune d’Arcens où elle-même a ses racines.
Merci à toute l’équipe de bénévoles, qui a permis, qu’à Saint Martin, dimanche, nous ayons eu une belle journée autour du livre.
Gisèle Giraud

mais aussi de certains fruits poussant à l'état naturel (framboises, fraises des bois, myrtilles, mûres...).
On peut y ajouter les fruits de nombre d'arbres plantés par nos ancêtres et désormais abandonnés, mais qui continuent malgré tout à produire: tels sont les poiriers, pommiers, pruniers, vignes et bien sûr châtaigniers. Parfois difficiles d'accès en raison de la végétation envahissante, ils peuvent constituer une source d'approvisionnement complémentaire non négligeable. Notons, en certains endroits, la présence de cerisiers sauvages, fournissant des fruits de petite taille mais excellents, de façon abondante. La cueillette est donc encore possible et ne demandant qu'un matériel restreint, contrairement à la chasse et à la pêche.
Nombreuses autrefois, elles ont été en partie captées dans des puits par les habitants ou par les réseaux d'eau potable. Depuis, avec la désertification rurale, elles se sont souvent perdues ou asséchées. Malgré tout , ça et là, certaines subsistent et peuvent encore être utilisées.
malgré la généralisation des moyens modernes de chauffage, le bois qui était autrefois le combustible quasi unique et récupéré très soigneusement, est en abondance dans nos forêts sous forme de bois mort et utilisable gratuitement. On ne saurait oublier les fameux « babets » (pommes de pin ) qui fournissent un excellent combustible d'allumage.
puis je vois une voiture passer au « Bourget », je la perd avant l'épingle à cheveux et la retrouve à Helbuel . Plus haut, « Les Sagnes », en suivant les méandres de l'Eyrieux « Sauverzac » puis, plus bas à gauche les près verts de Praneuf et les premières maisons de Limis. J'aurais dû prendre un coussin. Me tournant de l'autre côté, le rocher de Duestre qui domine Sain-Martin, un bout du clocher de l'église, dans la rue de la Poste, une grande maison habillée de la tête aux pieds d'un manteau métallique. Les couleurs de l'automne se montrent timidement. Continuant mon chemin, mes chaussures écrasent les bogues de châtaignes. Il y a une vingtaine d'années,
la maison des « Sagnes (de Limis) » n'était pas encore totalement une ruine, aujourd'hui, depuis que la toiture s'est effondrée, les arbres ont poussé à l'intérieur, la nature prend sa revanche, les arbres ont également poussé de l'autre côté de la maison, on ne voit plus la vallée de la Saillouse.
A la Romane, je m'avance dans le pré, à ma droite Roche Besse et le rocher de Soutron qui pointe son nez, Le Gerbier est dans les nuages. En bas, les premières maisons de Valamas, La Jallat, Le Trenc, Le Sarret. Pas de bruit, seulement un chien qui aboie du côté du Bourget, une voiture dans la vallée, des bogues de châtaignes qui tombent. Je n'ai pas vu de cèpes, c'est normal, ils se cachent quand ils me voient. Au dessous de la Romane j'ai failli ramasser une coulemelle, mais je n'avais pas de sac et mes mains étaient occupées par mes bâtons. Dommage, passée à la poële elle m'aurait fait mon repas du soir.