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ruedespuces - Page 97

  • Editorial

    En 2022 à Saint-Martin, à la mi-août, le raisin est mûr, fin août on peut déjà cueillir des figues. Tout est en avance de un mois.. Peut-être devrons nous fêter Noël au mois de novembre ? Par contre, fidèles au calendrier, les touristes désertent nos rues, nos chemins de randonnée et la Dolce via, les écoliers rentrent à l'école tandis que les champignons sortent.

    En panne d'inspiration, j'ai regardé ce que j'écrivais dans l'éditorial du mois de septembre de l'année dernière. Nous inaugurions à l'époque à Saint-Martin la limitation à 30 Km/h et j'écrivais, entre autres : « Les gens qui ont, comme la plupart d'entre nous, passé leur permis de conduire avant hier sont bien en peine de connaître la signification de ce damier en travers. La lettre d'informations de septembre nous donne la signification des nouveaux panneaux. Merci pour cette initiative bien venue. Néanmoins, il semble qu'une séance de rattrapage ou d'explications serait nécessaire. » Un an plus tard, la séance de rattrapage ne semble pas avoir eu lieu. Il n'est toujours pas possible de surprendre un automobiliste laissant le passage à un piéton sur les losanges. Ne parlons pas bien sûr de la limitation de vitesse à 20Km/h. Que fait la police ! ?

     

    Dans ce numéro de septembre : Un rappel de la belle réussite du festival de musique, un reportage sur les nouveaux quartiers de Saint-Martin, une histoire sur le manque de médecins, une fable en occitan, un article sur l'insouciance, un problème de sémantique, une carte postale du gerbier, une suite aux "moyens de transport" ainsi qu'un retour de notre rubrique « J'ai lu »

     

    Nous espérons que nos lecteurs ont passé un bel été et nous leur souhaitons bonne lecture

     

    François Champelovier

  • Le village des musiciens : 14ième édition

    Les 4, 5 et 6 Août a eu lieu la quatorzième édition du festival « Le village des musiciens » sur la place de notre village. Nous avons pu après une année 2020 sans et une année 2021 avec un format très réduit reprendre possession du cœur du village pour proposer 3 soirs de concerts gratuits.

    La gratuité qui est au cœur du concept est très importante pour notre équipe, car nous souhaitons proposer au plus grand nombre de la musique, du spectacle live au plus grand nombre.

    Nous avons proposé 11 groupes sur 3 soirs, avec des styles très variés allant de l’afro reggae au rock électro en passant par le brésil et la chanson française.  Mais aussi 3 matinées musicales dans les bars du village et un après midi en musique à la Cerreno pour nos aînés.

    Quel plaisir de réinvestir les lieux et de retrouver nos bénévoles avec pleins de nouvelles têtes pour cette édition 2022, qu’ils en soient remerciés car ils sont le cœur du LVDM. Sans eux, rien ne serait possible, nous étions environ 150 sur la semaine (Nous travaillons du lundi au lundi pour proposer ces 3 concerts). 

    Les bénévoles se répartissent en plusieurs équipes : 

    L’équipe technique au nombre de 10 qui vous propose une scène et un spectacle de qualité incroyable dont nous sommes très fiers, et qui ravissent les musiciens ( et spectateurs bien sûr).

    Le staff qui travaille toute l’année pour l’organisation de ces 3 jours.

    L’équipe cuisine qui est au top avec des assiettes toujours autant appréciées qui cette année a servi plus de 650 assiettes, 350 kg de frites et un très grand nombre de sandwichs. 

    L’équipe crêpes qui a assuré la préparation de plus de 1500 crêpes sur 2 soirs.

    L’équipe caisse avec sa magnifique caravane au couleur du LVDM.

    L’équipe buvette qui vous a servi des boissons fraîches jusqu’au bout de la nuit… 

    Les bénévoles de l’ombre qui nous offrent le prêt d’un camion, d’un fourgon, d’un hébergement et autres services qui participent grandement au festival.

    Et enfin l’équipe « accueil » qui propose à la cure toute la semaine des petits déjeuners, repas du midi et repas du soir aux musiciens et bénévoles (instant précieux et très apprécié par tous).

    Le fonctionnement du festival repose aussi sur le financement avec des partenaires publics et privés, avec les adhésions à l’association (10€ à glisser dans notre boîte aux lettres) et afin avec l’argent récolté à l’occasion de ces 3 soirées. 

    Avec cet argent, nous finançons bien sûr les musiciens, mais aussi les hébergements, la sécurité, les locations du chapiteau, de la sono, de la vidéo, des lumières, remorque frigo et autres matériels nécessaires à la réalisation de 3 soirées concerts. 

    Nous avons aussi une démarche développement durable avec des achats locaux, des verres et couverts réutilisables, et en limitant le plus possible les plastiques. Toutes les préparations sont effectuées avec des produits frais et sur place.

    Tout cela n’a qu’un seul but, faire vibrer notre village avec des groupes de talents et créer des moments de partage et de rencontres inoubliables. En effet, quel bonheur de voir danser aussi bien les têtes blondes que les têtes grises. Quelle émotion de se retrouver pour 3 jours loin du covid, loin de la guerre ou autres actualités brulantes. Quelle joie de revoir des amis perdus de vue parfois depuis plusieurs années. 

    L’équipe du LVM est très heureuse de ce succès et vous dit à l’année prochaine.

    Laure REYNAUD

     

    LVDM : le village des musiciens

  • Faut-il en rire?

    Depuis que notre petite maison dans la rue des puces peut décemment recevoir du monde, pour mes petits-enfants, un été sans un moment à Saint-Martin-de-Valamas
    n 'est pas un vrai été.
    C'est ainsi que je me suis retrouvée avec mon petit-fils de 9 ans et ma petite-fille de 4 ans pendant la semaine du 17 au 25 août à mon endroit préféré.

    Manque de chance, mon petit-fils tombe malade. J'appelle un numéro de téléphone trouvé sur internet pour prendre rendez-vous au plus près, donc auprès d'un médecin de Saint-Martin. Le répondeur me demande de laisser un message, on me rappellera. Très bien. Je m'exécute.  (Au moment où je relate mon expérience, nous sommes le 30 août. Je n ai toujours pas eu de rappel.)
    Je continue mes recherches et trouve le numéro du portable du même médecin sur une autre page. Le répondeur m'annonce que les consultations reprendront le 1er août sans aucune autre indication. J'ai envie de demander: En quelle année ? Nous avons dépassé la mi-août.

    Jamais deux sans trois: Après d'autres recherches, je découvre avec bonheur et espoir le numéro d'un deuxième médecin généraliste à Saint-Martin-de-Valamas. J 'appelle . Un troisième répondeur m'informe que ce numéro n'est pas attribué.

    J'ai donc tenté ma chance ailleurs qu'à Saint-Martin. Pleine de reconnaissance,  j'ai écouté un répondeur me dire d'attendre, une voix de secrétaire se renseigner sur mes besoins et me proposer un rendez-vous le jour-même pour raison de désistement d' un autre patient.

    Je salue le retour dans le monde de la vraie communication.

    Permettez-moi deux petites réflexions sans vouloir blesser personne :
    Partant du principe qu'il y a de bonnes raisons pour le docteur du village de ne plus accueillir de nouveaux patients, pourquoi ne pas être clair et l'exprimer sur répondeur ? Et peut-être même indiquer des solutions pour trouver un médecin dans les environs ?
     
    Je sais que la commune de Saint-Martin-de-Valamas cherche un nouveau généraliste. Comment pourrait faire un éventuel médecin qui voudrait peut-être s'y installer s'il n'arrive pas à parler à son confrère en activité pour obtenir des informations sur les conditions de vie ici?
     
    J'avoue que je suis un peu perplexe.

    Christiane Behnke