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ruedespuces - Page 59

  • Le saviez-vous ?

    La langue française est riches en image des styles, citations, proverbes et autres dictons qui illustrent notre quotidien de façon imagée, drôle...

     

    Tout les monde connaît le sens de chacun, mais d'où viennent ces illustrations ?

     

    Il pleut des cordes, oui c'est de saison, et la pluie battante dehors permet de visualiser clairement cette expression...

    En même temps si nous sortons sous cette drache*, il est fort probable qui nous rentrions trempés comme des canards...

     

    Mais savez vous d'où vient une expression que personnellement j'utilise régulièrement ( quand les filles refusent de manger leur soupe, ou boudent le repas du soir ), l'expression : " Qui dort dîne " !

    Et bien figurez-vous que ce n'est en aucun cas le fait de dormir qui nous rassasie bien que ça nous serait bien utile mais non, cette expression trouve une tout autre origine.

     

    L'utilisation de cette formule remonterait au Moyen-Âge, probablement au XVIIIe siècle, du temps des auberges, relais postaux et autres lieux de repos lors des longues chevauchées et voyages non motorisés.

    En ces temps là, pas si lointains que ça, de nombreux établissement proposaient le gîte aux voyageurs éreintés par leurs chevauchées et leurs voyages au travers des provinces, souvent chaotiques en carrioles, charrettes et autres diligences...

    Certains, la plupart même, n'acceptaient pas que leurs hôtes ne profitent "que" de la nuitée et de ce fait exigeaient qu'ils prennent le repas du soir et dînent ainsi sur place également d'où le : " qui dort dîne ". Celui qui refusait de manger était refusé pour la nuit...

    Une façon pour eux de gagner un peu plus...

     

    *Drache : pluie typiquement belge : " It's raining cats and dogs" en englais.

     

  • Ostracisme *

    L'histoire que nous allons vous conter se passe en l'an deux mille vingt quatre dans un petit village de la république française : Des chiens de chasse les prenant pour des sangliers se sont attaqués à des cochons domestiques. Le propriétaire de ces animaux, passablement énervé il est vrai, alla chercher sa carabine et abattu les 7 chiens qui s'acharnaient sur les pauvres bêtes. Ceci aurait pu se terminer par une plainte des chasseurs et une rencontre au tribunal, mais, la presse régionale à l'affût de sensationnalisme s'empara de l'affaire. Une aubaine pour une feuille de choux à la recherche de lecteurs dans un territoire d'ordinaire assez paisible.

    Ces faits ont lieu dans un petit hameau où vit une quinzaine de personnes en communauté. Un événement survenu dans les années 70 colle à la peau de ce lieu : Une affaire de hold-up qui a mal tourné et le meurtre de 3 personnes dont un gendarme. Les membres actuels de la communauté cultivent leurs légumes, font de l'élevage, gèrent leurs bois de façon écologique, (débardage avec chevaux) et sont spécialisés dans la fabrication de magnifiques charpentes. Ils n'embêtent personne, sont intégrés dans la population et participent à la vie du village. Mais voilà, ils ne vivent pas comme tout le monde. Le journal qui, il y a 50 ans, a fait ses choux gras de l'affaire, continue à se régaler en excitant les bas du front du coin.

    On se croit revenu dans des temps que l'on souhaitait ne plus revoir. Alors que les enfants n'ont bien sûr rien à voir avec les faits relatés plus haut, voilà que trois d'entre eux qui voulaient s'inscrire au club de foot du village ont été refusés car faisant partie de la communauté ! Les pompiers n'ont pas non plus voulu de l'un d'eux, plus âgé.

    Pauvres parents ! Pauvres parents qui n'acceptent pas que leurs chers petits côtoient ces enfants qui ne vivent pas comme eux.

    Pauvres enfants ! Pauvres enfants que l'on marque du fer rouge et que l'on détermine à devenir des révoltés contre une société qui ne veut pas d'eux.

    Ou, comment des parents, des associations peuvent-ils décider d'exclure des enfants à cause de leur appartenance à un groupe ?

    François Champelovier

    *rejet hostile, par une collectivité d'un de ses membres

     

  • Rébus

    Lors de la précédente édition en date du 15 septembre 2024, il fallait trouver comme monnaie "ultra-locale" la Guitare utilisée lors du Festival du Village des Musiciens :

    Viscum Album : Gui

    Pataud chien de Cendrillon ( pas tôt ) :  tard

     

    IMG_20240908_133444_968.jpg

     

    Pour cette fois-ci c'est une expression que l'on vous propose de trouver avec cette illustration :

     

    IMG_20241022_181841.jpg

     

    Bonne recherche et à l'année prochaine pour l'édition du 15 janvier 2025 !

     

    Marie-Noëlle