Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

ruedespuces - Page 179

  • Tousinte

    Monique Mahinc a fait dernièrement part à ruedespuces de la parution de son roman «Tousinte » qui se passe en partie au Sarret,  écrit d'après les souvenirs de son père.

    Voici ce qu'elle nous écrit :

    « Depuis  le Sarret où il (mon père) a passé son enfance, il rejoignait plus facilement ce bourg (Saint-Martin-de-Valamas) plutôt que celui d'Arcens dont le hameau fait partie.

     Passionnée de généalogie, j'ai écrit une saga familiale débutant en 1806 par l'accueil d'une enfant abandonnée (au Puy-en-Velay) dans une famille de Chanéac d'abord, puis du Sarret, et finissant par le départ de mon père pour la vallée du Rhône.

     Bien sûr Saint Martin y tient une place privilégiée. Il y est même question de la rue des Puces!

     Mon livre dont le titre est "Tousinte" est paru mi août 2020 à Nombre7 Edition. »

    tousinte.jpg

     

    Résumé du roman :

     Le récit de l'auteure s'apparente à un canevas littéraire. A partir d'une trame généalogique stricte, au fil de ses découvertes, elle a comblé les inévitables lacunes avec le fruit de ses recherches historiques, sociales, régionales en brodant l'histoire des personnages les plus anciens et en condensant les souvenirs familiaux. Le récit démarre au Puy-en-Velay par l'abandon le 1er novembre 1806 d'un nourrisson qui sera prénommée Tousinte et remis à une famille nourricière en Haute-Ardèche.
    Il se poursuit dans ces contrées arides et sauvages où se débat une population pauvre et besogneuse. L'appel des sirènes, en l'occurrence les 30 glorieuses, contribuera à désertifier ces terres. Demeurera pour les déracinés la nostalgie magnifiée de la beauté des lieux conjuguée à la fierté d'avoir su prendre le large pour accéder à une vie meilleure. Un trait d'union entre un monde ancestral implacable et les balbutiements d'un univers actuel suffoquant.
    Une trame qui fait traverser un siècle et demi d'histoire sociétale commune à bon nombre d'entre nous.

    Le livre peut être commandé à "Nombre 7 Edition" ou à la FNAC

    Je recommande ce roman passionnant, bien écrit, bien documenté, qui peut bien sûr intéresser les autochtones mais également les "pasdiciliens" !

     

    François Champelovier

    Le sarret aujourd'hui

    IMG_20201129_142450.jpg

  • Tout arrive !

    Que ce soit à cause de Vigipirate ou pour d'autres raisons, la place de Saint-Martin, le jeudi, est devenue depuis quelques semaines, une vraie place de marché où chacun peut faire ses courses sans risque de se faire raboter les fesses ou même de se faire renverser par une voiture en mettant ses picodons, ses saucissons, son pot de miel ou ses légumes dans son panier. Comme quoi, la sécurité est possible, même sans caméra ! (oui, je sais, ça n'a rien à voir, mais pourquoi se priver d'un petit plaisir !)

    François Champelovier

  • Voies Navigables de France tend la main…

    C’est une initiative qui devrait trouver un certain écho dans les Boutières, en particulier pour ceux qui souhaitent s’impliquer le long de la Dolce Via. Voies Navigables de France lance un appel à idées pour développer le tourisme à vélo le long des rivières ou fleuves dont l’opérateur public a la gestion. Cette procédure est non engageante pour les candidats et s’étalera jusqu’au 31 mars prochain.

    Voies Navigables de France veut développer le tourisme à vélo. La raison en est simple. Le tourisme à vélo est l’une des nouvelles filières dynamiques du marché touristique français. Et la crise sanitaire a encore accentué cette tendance en lui donnant des perspectives supplémentaires. En quelques années, le cyclotourisme est devenu la première pratique du tourisme itinérant en France. Avec 8,6 millions de séjours recensés, associés à la pratique du vélo dans le pays, ce type de tourisme induit des retombées économiques estimées à 4,6 milliards d’euros par an. Les deux secteurs qui en profitent le plus sont la restauration (1,36 milliards d’euros) et l’hébergement (1,29 milliard d’euros). 

    La Dolce Via terrain de jeu idéal

    91 % du réseau fluvial des Voies Navigables de France se trouvent situés à moins de cinq kilomètres d’une véloroute. C’est le cas des 90 kilomètres de randonnée et de mobilité douce que propose la Dolce Via. Voies Navigables de France, qui  exploite et développe en France un patrimoine de 6 700 kilomètres de fleuves, rivières, canaux…, soit 40 000 hectares de domaine public fluvial, va encourager et accompagner des partenariats avec les territoires intéressés pour construire et élargir une offre complémentaire à ses activités purement fluviales. Au stade de cet appel à idées, les investisseurs et les entrepreneurs sont invités à faire des propositions, aussi bien sur l’angle marketing que juridico-financier, sachant que ce tourisme d’itinérance nécessite de répondre à des besoins spécifiques : hébergement, restauration, commerces, location/réparation de vélos, aménagements divers

    Des formations assurées par le Département

    De son côté, pour ceux qui ne sont pas encore suffisamment familiarisés avec le milieu du cyclotourisme, le Département de l’Ardèche organise trois « webinaires » pour mieux comprendre les tendances et les évolutions des pratiques cyclo, le 17 décembre, le 14 janvier et le 21 janvier. On ne peut que penser qu’avec l’outil dont dispose Saint-Martin-de-Valamas à la gare, les ardeurs des élus et des entrepreneurs seront stimulées pour prendre le train en marche et doter le village de l’outil d’animation dont il a besoin. Voies Navigables de France rappelle que les propositions ne sont pas engageantes. 

    Aimé DELORME