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ruedespuces - Page 167

  • Garder le contact dans un environnement qui se rétrécit

    La crise sanitaire, évidemment nous sommes impressionnés par tous ces décès, par l'impuissance de tous devant ce virus qui nous oblige à prendre des précautions sanitaires, de distanciation, de non-regroupements, de port du masque et de confinement.

    Pour nous retraités ce qui est troublant c'est l'isolement, toutes ces personnes seules qui n'ont plus de lieux d'animation, qui se retrouvaient à l'Espace Senior, qui échangeaient, mais tout est fermé...les familles se déplacent en nombre restreint, les gestes barrière sont respectés mais il faut s'imposer de sortir, de marcher, de garder le contact avec cet environnement qui se rétrécit... Quand nous discutons entre amis nous disons que nous avons pu travailler, nous projeter dans un avenir sympathique et nous avons une retraite, pour la plupart ; il ne faut pas oublier les défavorisés que la crise exclut de plus en plus.

    Nous pensons à tous ces jeunes en difficultés, comment entreprendre des études, continuer, comment trouver un contrat d'apprentissage, comment avoir des activités sportives, comment maintenir les rencontres, par visioconférences ? Dur, dur et l'appauvrissement de tous, les licenciements, le chômage, le télétravail et demain ? Bien sûr ils s'adapteront, ils n'auront pas le choix, ils s'en sortiront mais quelle planète on leur laisse, le réchauffement climatique, la pollution, l'épuisement des ressources... heureusement l'espoir persiste, faisons leur confiance, acceptons d'être confinés

    Françoise B. (74 ans)

  • J'ai lu

    L'Indélébile Mémoire

    Henri Constanty

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    La lecture est parfois source de surprises. Une amie m'a récemment prêté un livre dont elle supposait qu'il m'intéresserait. J'ai mis quelques temps à l'ouvrir, la conjoncture actuelle ne m'incitant pas à me replonger dans l'histoire des camps de la mort. Et puis, ce livre exposé à mon regard a fini par avoir raison de ma résistance.

    L'auteur, Henri Constanty décrit son enfance à Marly-la Ville dans le département du Val de Loire (région Ile-de France) dans les années d'avant guerre puis il parle de la grève de 1936 puis de la montée du fascisme et de l'arrivée des Allemands. Il s'engage dans un réseau de résistance. Ayant refusé de partir pour le STO il est remis à la police allemande et est embarqué dans un train en partance pour l'Allemagne. Après quelques tentatives d'évasion, il passe par le camp de sûreté de Schrimeck, par le camp du Struthof en Alsace, puis à Dachau, à Mauthausen et à Melk en Autriche. Il décrit l'horreur de tous ces camps, les brimades, les morts,, les fours crématoires, les atrocités subies par lui même et par ses compagnons.

    Rescapé de ces camps, « Aujourd'hui, je dis avec humour que j'ai inversé les chiffres 74 kilos avant la déportation et 47 à ma libération. » il retrouve son village.

    En 1947, il fait la connaissance d'une jeune fille qui travaille à Paris.

    Bien que connaissant l'histoire des camps de concentration, le récit bien écrit et détaillé de Henri Constanty a été une piqûre de rappel toujours nécessaire afin de se souvenir de quoi l'homme est capable.

    Et puis, voilà que le récit prend une tournure inattendue, Paulette, la jeune fille dont Henri a fait la connaissance lui envoie une lettre de son pays natal : Saint-Martin-de-Valamas ! Il va s'installer à St-Martin, se marie avec Paulette, il fait partie de l'équipe de foot en 1948, s'intègre dans la vie du village, travaille chez Chomarat puis s'installe à Alboussière.

    Beaucoup de St-Martinois doivent se souvenir de lui.

    Henri Constanty est enterré au cimetière de Saint-Martin-de-Valamas

    tombe constanty.jpg

    François Champelovier

  • Complément père Lachaise

    Envoyé par Chantal Defour Sabatier

    Suite à l'article Evelyne Colloud Chomarat sur le cimetière du père Lachaise je me  suis replongé dans les photos que j'avais prises lors de ma visite de ce lieu  parisien. 

    Lorsque j'étais sur la tombe du gisant qui tiens la tête de son épouse dans ses  mains ,une averse est arrivée et à fait couler des larmes sur ce visage.

    Il s'agit de la tombe de Fernand Arbelot architecte une personne présente dans le cimetière nous a dit qu'il avait commandé ce gisant pour son tombeau mais sa  femme est décédée avant lui et n'a pas pu être enterré au cimetière du Père  Lachaise, la sépulture n'étant pas terminé 

    Mon attention avait été retenue par plusieurs autres tombes

     Je ne sais pas si il s'agit de la tombe de Charles Murat créateur vers 1851 d'une  fabrique de bijoux en doublé (un procédé de placage or) à Paris. Charles Murat est  mort le 9 août 1897 ; il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise. Père de,  Georges Murat créateur de l'usine de saint Martin. 

    je trouvais que celle-ci était un résumé de l’existence du berceau à la tombe

    Puissance de la vie végétale 

    Un âme s'est envolée ?

    Chantal Defour Sabatier