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ruedespuces - Page 243

  • Un bémol sur les trottoirs

    Avant de se lancer dans la recherche du centre bourg d’Arcens, et répondre à la question posée dans le premier texte sur les trottoirs du village d’Arcens, il faut signaler un léger « bémol » dans le projet de réhabilitation de la traversée de la RD 237 et d’une certaine modération, non volontaire, dans le désir du maire de construire à tout prix des trottoirs le long de cette route.

    Le projet a été présenté, en réunion publique, par l’agente départementale qui est en charge de cette réalisation. Le discours a été différent, posé, clair et documenté. Elle a cependant été interpellée par une participante à cette réunion : « De quels commences parlez-vous ? »

    Le propriétaire du canal qui longe la route a d’autres projets que de le céder à la municipalité ? Ce n’est plus un problème mais une contrainte technique à laquelle il faudra s’adapter.

    Le propriétaire des pompes à essence ne souhaite pas les déplacer pour permettre la réalisation d’une « belle intersection » ? Ce n’est plus un problème mais une « option différée » qui pourra se réaliser, plus tard, quand les pompes seront déplacées où quand elles n’existeront plus.

    Des propriétaires ne veulent pas (spontanément ?) donner du terrain pour la réalisation de trottoirs ? Ce n’est plus un problème mais une nécessité de négocier. Chaque cas sera étudié après une rencontre qui déffinira clairement les limites entre la propriété privée et l’emprise de la route et les arrangements possibles.

    Un projet à finir ?

    Après la présentation les questions et remarques des riverains ont été nombreuses. Ils ont aussi signalé un certain nombre de problèmes d’évacuation des eaux pluviales (donc de la compétence de la municipalité) qui n’avaient pas été pris en compte. Là aussi chaque cas signalé sera étudié ponctuellement...

    A la sortie, certains riverains étaient un peu sceptiques sur l’étude réalisée : « il aurait fallu discuter avant pour connaître les problèmes, la mairie n’était pas au courant de tout » ; « on se demande si ce projet va finalement aboutir » ; « les autres sont restés en plan » ; « cette étude est bien chère pour un tel résultat »...

    Cette troisième étude qui reprend, avec quelques ajustements, les deux précédentes qui n’ont pas été suivies de réalisation, coûte à la commune un peu plus de 20 000 euros. Le premier projet date des années 1990 et le deuxième de 2005.

    Une intersection atypique ?

    On sait maintenant pourquoi il s’avérait nécessaire de déplacer les pompes à essence. Le carrefour de la Gare, un peu particulier il est vrai, a été jugé « atypique » et gênant pour les automobilistes ne le connaissant pas, à la limite « déroutant ». Des témoins, contactés après la réunion, ont confirmé que des automobilistes venant pour la première fois à Arcens se sont demandé où passer. Première bretelle ou la suivante ? (voir plan). Au deuxième passage dans cette intersection il n’y avait plus d’hésitation. Il n’y a eu aucun accident ou accrochage depuis 60 ans et aucun habitant ne s’est plaint de la configuration du carrefour !

    Alors est-il vraiment nécessaire de faire déplacer des pompes à essence, aux frais d’un particulier, et de réaliser, aux frais des contribuables, une « belle intersection » juste pour éviter à très peu d’automobilistes quelques instants de surprise ?

    Validation du projet.

    Le projet a été présenté lors du conseil municipal du 12 juillet et validé sans remarques particulières mais avec quelques précisions. Il y aura des places de stationnement devant l’ancienne boucherie, au cas où il y aurait une réouverture. Un changement de propriétaire des pompes à essence est en cours mais ne semble pas avancer rapidement. Le maire a indiqué sans trop de développement qu’il serait nécessaire d’avoir une dérogation pour les exploiter. Des négociations sont engagées avec le propriétaire du canal, en fonction de son projet. Le conseil ne s’est pas encore posé la question de savoir si ce particulier avait les droits nécessaires pour prélever de l’eau dans la rivière. Une simple consultation des services départementaux pourrait apporter des éléments de négociation puisque le barrage a été construit, il y 72 ans, sans autorisation. Les deux parties ont déjà été alertées sur ce point.

    Il a été annoncé que les travaux devraient démarrer à la fin de l’année pour être finis vers l’été 2020, donc « avec une autre équipe municipale » a ajouté le maire.

    Plan du carrefour de la Gare : copie d’écran du site web Géoportail. Les pompes à essence se sont retrouvées dans un triangle lors de la construction, avant 1959, de la bretelle en direction de St-Martin (vers le haut du plan).

    Jean-Claude Ribeyre

  • Le politiquement correct est-il en train de nous étouffer ?

    Le politiquement correct est-il en train de nous étouffer ?Que ce soit au niveau national, international ou local, le politiquement correct est en train de tuer les débats. Seuls les partis extrêmes osent l’impensable qui est de ne pas se conformer à la Doxa du moment. Peut-on être humain et questionner le fait qu’il n’y ait pas de politique migratoire lisible ? Peut-on comme le démographe Stephen Smith expliquer et dans son cas prouver chiffres à l’appui, que les migrations africaines ne sont possibles que par l´élévation du niveau de vie dans ces pays, est-il possible de dire que seules les classes moyennes supérieures et supérieures Syriennes ont pu fuir et demander l’asile , et que les vrais pauvres sont morts sous les bombes ? Peut-on réfléchir à l’avenir des nations et souhaiter une pause dans le mondialisme sans être traité de démagogue ? 

    Ce ne sont que des exemples, mais ce rétrécissement de la pensée qui consiste à considérer qu’il n’y a qu’une façon et éventuellement son contraire de regarder un problème, de ne pas se donner le temps et la liberté d’un pas de côté pour une vision latérale et moins en focus d’un problème pour essayer de découvrir de nouvelles solutions me paraît castrateur. 

    Il en va de même pour les problèmes locaux. Par exemple le problème de l’eau, les communes ont signé la compétence eau à Val Eyrieux très vite, sous pression de ceux qui la voulaient et qui ont prêché qu’il fallait aller vite, vite pourquoi ? Elle deviendra obligatoire en 2026 …. Les Com com c’est comme l’armée, après l’ordre il vaut mieux attendre le contre-ordre si on ne veut pas le désordre. Maintenant on est parti dans une mise à niveau des coûts vers le haut afin de pouvoir déléguer cette compétence à une société privée. Et comme dans la politique en général une pétition « contre » circule et chacun est contraint d’être pour ou contre. Mais pour ou contre quoi ? L’eau est un bien précieux et pour sa préservation je pense qu’il faudra que l’eau soit chère. Cela veut-il dire que je suis pour un doublement des abonnements et du M3 ? Non, c’est très brutal, trop brutal. Cela veut- il dire que je suis pour une gestion opaque et probablement dispendieuse par Val’Eyrieux , sûrement pas . Cela veut-il donc dire que j’ai signé cette pétition, et bien non, car je refuse de signer une pétition qui ne propose rien de concret comme solution au problème.

    Il y a eu une réunion avec Val Eyrieux et je crois que les chefs de file de la pétition attendent les chiffres que doit leur envoyer V-E . Et après ? Je pense foncièrement que les pétitions ne servent à rien et que l’action militante se doit d’être ciblée et percutante et donc peut-être que la seule solution qui amènera Val Eyrieux autour d’une table pour discuter et pour « prendre le temps » de regarder tous les problèmes et peut être d’avoir un regard un peu décalé sur le problème serait de faire les choses en grand, prendre un avocat, trouver avec lui l’angle d’attaque et faire la grève des paiements. Attention cela ne veut pas dire ne pas payer ses factures, cela veut dire les payer et mettre l’argent sur un compte séquestre à la Caisse des Dépôt . Je ne suis pas sûr des possibilités légales de ce genre de procédé, et c’est pourquoi j’ai parlé de prendre un avocat en premier. Si on est sérieux il faut taper là ou çà fait mal . Quant à savoir si je déciderai de faire partie de cette aventure , tout dépendra des objectifs affichés, car le problème est sûrement d’une grande complexité . La vie locale sera ce que nous décidons tous d’en faire.

    RLD

    Régis L. Duchamp

  • Hydrogène suite

    Jaques Roméas, à la suite de ses articles consacrés à l'utilisation de l'hydrogène nous a fait parvenir les informations suivantes concernant les nouveautés du secteur automobile ainsi que le vélo à hydrogène.

     

    Elle s'appelle A7 Sportback h-tron quattro Concept, elle délivre environ 230 chevaux sur ses 4 roues, elle est capable d'abattre 500 km en une traite, son plein ne dure que trois minutes et ses échappements ne rejettent que de l'eau... Voilà la magie de l'hydrogène !

    Ce concept prouve qu'Audi n'entend pas laisser Mercedes, Hyundai, Toyota, Honda et autres caracoler seuls sur ce segment très particulier

     

     

    La voiture à hydrogène va-t-elle

    révolutionner le sport auto?

     

    ANALYSE - Le modèle conçu par Green GT fera un tour de démonstration samedi, avant le départ des 14 Heures du Mans. Mais pour s'imposer sur le long terme, la technologie hydrogène devra surmonter plusieurs obstacles.

    Samedi, juste avant que les fauves des 24 Heures du Mans ne soient lâchés à 15 heures, la LMPH2G couvrira les 13,62 km mythiques du circuit sarthois . Un tour de démonstration. Pour le symbole mais aussi pour l'avenir. Car derrière ce prototype au nom barbare se cache peut-être le futur de l'Endurance, ces courses automobiles sur circuit de longue distance. Et, par conséquent, celui de la mobilité grand public.

    Conçu par la société suisse Green GT, lancée dans le projet depuis 2009, ce bolide révolutionnaire dans les sports automobiles est propulsé par un moteur électrique, sans aucune batterie, et alimenté par une pile à combustible fonctionnant avec de l'hydrogène et de l'air. Combinés, ces deux éléments fabriquent de l'électricité en ne rejetant que de la chaleur (qui chauffera les passagers) et de la vapeur d'eau. Zéro émission carbone

     

    Offre de mobilité légère : le vélo hydrogène

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    Atawey et son partenaire Pragma Industries fabriquent et commercialisent une solution de mobilité légère novatrice et unique basée sur le vélo. L' organisation de celle-ci et sa bonne utilisation. électrique hydrogène incluant la station de recharge d'hydrogène, une flotte de vélos hydrogène et une gamme de services.

    L'offre est dédiée aux services publics (collectivités, villes, communes...), professionnels, entreprises/administrations (dans le cadre des plans de déplacement). tourisme, livraisons urbaines etc...

    Le vélo hydrogène apporte une vraie nouveauté puisque son autonomie est de 100 km et offre un temps de recharge record de 3 minutes. Le vélo offre ainsi plus de confort dans son utilisation et une disponibilité quasi permanente. . Le vélo, qui a été développé de A à Z par Pragma, intègre complètement la chaîne hydrogène