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ruedespuces - Page 9

  • L’Office de tourisme de Saint-Martin de Valamas

           Pour faire suite à l’article de François sur l’Office de tourisme, il semble acquis que celui de Saint-Martin va disparaître. Il ne serait pas assez fréquenté. Il est effectivement peu fréquenté car très mal placé, et très peu ouvert, c’est presque comme s’il n’existait pas. Il manque de visibilité naturelle, pas de flux de piétons par exemple, donc moins d’accueil et une expérience moins riche pour les touristes. De plus les horaires actuels sont tout à fait contre-productifs. Un office de tourisme fermé la plupart du temps, ce même les jours de fête qui drainent le plus de touristes.  

            En général, un office de tourisme est placé au cœur du village, comme il l’était auparavant, ou sur un point de passage obligatoire, avec parking central ou proche.  L’office de tourisme n’est pas seulement un lieu d’information, c’est une vraie porte d’entrée sur notre territoire. Le positionner au centre du village répond à une logique pratique, économique et humaine.  

           Lorsque l’on visite une ville ou un village, on cherche naturellement   le « centre-ville ». Y installer l’office de tourisme permet de capter l’attention et d’offrir un point de repère clair. Cela évite de passer à côté d’informations parfois essentielles.  

           Un emplacement central permet aussi de dynamiser la vie locale. Les touristes qui entrent découvrent les activités, les commerces, les cafés et restaurants en même temps que les événements. En sortant ils sont déjà au bon endroit pour consommer, se promener, explorer. Cela crée un cercle vertueux qui bénéficie directement aux commerçants et donc à l’économie locale.  

           Il y a aussi une dimension symbolique importante. Placer l’office de tourisme au centre c’est montrer que l’accueil des visiteurs est une priorité, (on l’espère !) Cela donne une image chaleureuse, le lieu devient vivant, intégré à la vie quotidienne et non un service isolé. L’office de tourisme peut être fréquenté aussi bien par les visiteurs que par les habitants, il devient un lieu de rencontre, d’échange et de partage d’informations, renforçant le lien social, le goût du contact humain, la bienveillance, la disponibilité envers les autres, l’empathie et la curiosité.  C’est un choix stratégique qui profite à tous.,  

           Dans son article, François parle de 2015, je me souviens en effet de la foule qui envahissait la place devant l’office de tourisme, de l’accueil très sympathique devant une table garnie de spécialités locales, parfois en musique, et de visites proposées pour découvrir notre territoire, chèvreries, mielleries, châtaigneraies, etc…etc… en général, je n’aime pas dire « c’était mieux avant », mais là c’est une évidence : c’était mieux avant.  

           Si l’office de tourisme ferme réellement, nous pourrions imaginer de créer un point d’accueil pour les touristes, au centre du village bien sûr, géré par des habitants bénévoles, fiers de leur territoire et désireux de le faire connaître. L’objectif n’est pas de remplacer des professionnels mais de proposer un accueil authentique, chaleureux et ancré dans la vie locale. Avec une équipe d’habitants bénévoles bien organisée, une présence régulière et fiable, en partenariat avec par exemple les producteurs et commerçants, les historiens locaux, les artistes, etc…ce point d’accueil pourrait devenir un atout pour le village. 

    Tout reste à imaginer…. !!!  

    Hélène Duchamp 

  • Avant il y avait un banc...

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          Il y a une chanson de Renaud que j'aime particulièrement, élue chanson préférée des Français, j'ai nommé : Mistral Gagnant...

    " À m'assoir sur un banc ... " la suite vous la connaissez, je n'en doute pas un instant !

          Si je parle de cette chanson c'est pour une histoire de banc, ces bancs publics sur lesquels se bécotent les amoureux selon Brassens ( ça en fait des chansons me direz-vous ) ! 

          Enfants, quand nous descendions de l'école de Saint-Clément où nous étions 9 et les 4 " grands " prenaient le taxi Pourtier pour rejoindre une fois par semaine les " grands " de l'école Saint-Joseph pour le sport collectif entre autres car pas simple de jouer au foot et au basket à 4 , il n'était pas rare de voir des mamies, assises sur un banc, ( celui de Lachapelle, de Limis... ) discuter, parfois même tricoter, avant de reprendre leur balade... 

          Nous les appelions les fleurs, les bancs fleurissaient ainsi tels des rosiers du printemps jusqu'à la fin de l'automne !

    À Saint-Martin il y a aussi des bancs évidement ! 

          Avec l'âge adulte et les obligations qui y sont liées j'en ai découvert un qui m'a particulièrement marqué ces dernières années, celui derrière l'église, avant la maison médicale...

    J'y passais devant tous les mardis après-midi, menant ma fille en rendez-vous d'orthophonie...

          Sur ce banc il y avait aussi une " fleur ", une sympathique dame âgée qui venait s'y assoir et câliner un des chats errant du village, toujours le même, un chat noir et blanc, âgé lui aussi et probablement malade... 

          Nous parlions peu ( parfois un simple regard échangé vaut plus que d'interminables discours ), échangions quelques banalités, parlions de la pluie et du beau temps et de " son chat "... 

          Ce tableau était là, chaque semaine, de chaque mois, saison après saison, digne des plus grands maîtres il en émanait une émotion particulière, celle d'un dialogue invisible entre cette dame et ce chat, un instant où le temps semblait s'arrêter pour eux, parfois elle montait ensuite jusqu'au monument aux morts, avec le chat qui la suivait, toujours cette scène touchante, elle et le chat. 

    C'était beau, juste beau !

          Après le temps est passé, ma fille n'ayant plus de rendez-vous je ne passais plus à ces heures devant ce banc... regrettant presque de ne pas avoir immortalisé cette scène, qui elle, reste gravée à jamais dans la galerie de ma mémoire...

    Le temps est passé, le chat s'en est allé...

          Le banc aussi, c'est la triste constatation que je me suis faite un jour pas si lointain, il reste de ce temps quelques blocs de béton en vrac, froids, cassants, urbain au possible alors que la scène était tout le contraire : champêtre, sereine et calme...

          C'est triste que ce banc ne soit plus ( volé ? enlevé pour ne sait-on quelle raison ? ), peut-être sera t'il un jour remplacé par un autre banc, permettant ainsi de pouvoir prendre le temps de s'arrêter, de se pauser, de contempler le paysage, de bavarder de tout et de rien ...

    Le temps des bancs fleuris reviendra, du moins je l'espère.

     

    Marie-Noëlle 

  • Mac’Boutières ?

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    La mode du hamburger avance dans les Boutières et au-delà du Mézenc.


           Lors d’une fête de la caillette qui a lieu autour d'un 11 novembre à Saint-Martin-de-Valamas (à la place d’une ancienne foire), les organisateurs ont inventé, avec succès il faut le dire, le « burger-caillette ».


           On annonce maintenant qu’autour du Mézenc, dans le pays des prairies fleuries, il est question de proposer un « hamburger de bœuf fin-gras du Mézenc aux galettes de bintje » ! Nous n’avons pas encore de détails sur cette invention culinaire mais il en sera question dans la revue Cahiers du Mézenc n°38 qui doit paraître fin mai début juin.


           Par contre l’information transitant dans les réseaux sociaux végétariens qui sont actifs dans les zones AOP de la lentille verte du Puy, et indiquant une contre offensive avec la mise au point d’un spécial « burger au steak de lentilles vertes du Puy » n’est pas encore confirmée. Nous vous tiendrons au courant dès que l’enquête que nous allons lancer aboutira. Mais avant il nous paraît important d’aller visiter le Musée de la lentille verte du Puy….. au Puy bien sûr, dont l’ouverture est imminente.


    A suivre !

    Stlellien V.