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ruedespuces - Page 7

  • Santé et tri sélectif !

           De la santé et du tri Saint-Martin-de-Valamas, tient compte de la santé de certains de ses habitants grâce au tri sélectif et au recyclage des cartons.

    Regardons un peu: La rue des Puces fait partie du centre historique de Saint-Martin. On trouve ses maisons déjà sur le cadastre de l'époque de Napoléon III. A cette période, elle ressemblait plutôt à un sentier bien large où passaient des caravanes de mules venant du Puy-en-Velay avec des lentilles et de la dentelle pour se rendre à Aubenas. Elles rentraient avec de l'huile d'olive et du vin. Au moins, c'est ce que l'on raconte.

    On ne s'occupait guère ni de tri ni de cartons ni de la santé publique. Ce n'était pas nécessaire. Les contenants étaient réutilisés et les gens marchaient.

           Au siècle suivant, ce n'était pas non plus un souci majeur, car en creusant dans leur pré , des propriétaires y ont déterré des roues de vélo ( jantes et pneus), toute sorte d'autre ferraille , du plastique d'origines et de formes diverses, des boulets de charbon, de vieux outils.... Une jolie "déchetterie maison" d'un âge certain vu l'état des choses. Faire le tri n'était visiblement toujours pas nécessaire. En plus, les gens se déplaçaient au moins en vélo non-électrique si les fouilles du pré disent vrai, chose bonne pour la santé donc.

    Par contre, quand la sédentarité commençait à préoccuper la santé publique, quand la voiture devenait indispensable pour emmener les enfants à l'école, pour transporter les courses du supermarché à la maison, pour faciliter le chemin vers le travail, pour permettre de rendre visite à ceux qui vivaient désormais ailleurs, on s'est dit qu'il fallait trier.

    En effet, beaucoup d'habitants ne marchaient plus assez. Monter en vélo les rues du village était de plus en plus réservé aux coureurs de l’Ardéchoise. On décida alors de mettre des conteneurs de tri sélectif sur la Dolce Via, sur la route du Garail, au-dessus de l'église et sur la route de la plaine pour desservir le centre-village. Et pour encourager l'effort sanitaire, on installa les conteneurs pour cartons au-dessus du cimetière, sur la route du pont et de la plaine.

           Grâce à ces placements bien répartis sur le village, nous avons la garantie que les habitants des vieilles rues du centre (rue Blanchard, de la cime du lieu, rue du couvent, des puces et rue royale), ceux sans voiture, sans permis, des personnes âgées ou ayant peur d'abîmer les rues pentues et étroites du village avec leurs limousines pourront fièrement brandir leur comptage de pas sur Pacer ou une autre appli et fanfaronner: " Merci au tri et au recyclage du carton! Nous arrivons au moins à 2000 pas de plus. C'est bon pour la santé !"

    Les autres, ne soyez pas envieux. Pour arriver aux 2000 pas en plus, de beaux sentiers vous tendent leur sol même si vous ne transportez pas le poids d'un sac poubelle ou de plusieurs cartons.

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    C.B.

  • Empreinte carbone zéro !

    Voici un amusement sportif datant des années 1920-1925 dont l’empreinte carbone est nulle, absolument respectueux de l’environnement et sans influence sur le climat. A essayer !

     

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    J.C.

  • L’école d’Arcens en sursis de fermeture ?

           C’est ce que dénonçaient parents d’élève, élus et habitants le jour de la rentrée. Une information relative à un projet de regroupement des élèves d’Arcens avec ceux de St-Martin datant de mai 2026 et déposé en juin sur le site de l’Académie de Grenoble sous le titre : « Ensemble pour l'école de demain en Ardèche ». Les regroupements sont étudiés sur toute l’Ardèche (voir les articles parus dans la presse).

    Adresse web : https://www1.ac-grenoble.fr/ensemble-pour-l-ecole-de-demain-en-ardeche-125442

    Un téléchargement du dossier et de ses annexes est proposé en bas de page.

     

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      Photo tirée de la page Facebook de l’Amicale laïque de l’école d’Arcens

     

           Les délégués de l’école d’Arcens ont écrit à la direction académique au début du mois d’août en présentant de nombreux arguments pour le maintien de l’école (voir page Facebook de l’Amicale laïque de l’école d’Arcens) ; la réponse académique a précisé que ce n’était qu’un projet et qu’il ne s’agissait pas d’une fermeture mais d’un regroupement.

     

    Donc l’école d’Arcens reste ouverte mais sans les élèves ! Le personnel restera-t-il dans l’école ou bien sera-t-il regroupé lui aussi ?

     

    On relève dans le dossier et l’annexe pour Arcens-St-Martin :

     

    « L’école, en Ardèche comme ailleurs, demeure le premier service public de proximité, celui qui relie chaque enfant à la promesse d’égalité et d’émancipation.

    Les restructurations doivent s’inscrire dans des calendriers réalistes, avec des phases de concertation, de préparation des investissements et d’accompagnement des équipes et des familles.

    Ce seront des bases utiles pour les réflexions à venir avec les acteurs de terrain, afin d’anticiper les évolutions futures et l’avenir des écoles en Ardèche.

    A travailler avec tous les acteurs en 2026/2027, pour une mise en œuvre R27 (idéalement), voire R28.

    Possibilité de travailler dans un premier temps à une direction unique pour 2 sites dès R27. »

     

           Dans l’annexe Arcens St-Martin le mot « parents » est introuvable et apparemment ceux-ci ne font pas partie des acteurs de terrains puisqu’ils n’ont pas encore été consultés. Nous vous laissons le soin de disserter sur les mots, ci-dessus, en caractère gras et pensons que la conclusion pourrait-être la suivante :

            L’Académie va travailler avec les parents d’élèves pour les accompagner à accepter qu’une direction unique soit effective à la rentrée de 2027 et que le regroupement s’établisse à la rentrée 2028 dans le cas où la mise en œuvre R27 ne soit pas possible.

            Les temps ont bien changé ; en août 1858, le conseil général de l’Ardèche ne pouvait pas « accueillir l'idée de réunir plusieurs communes pour l'établissement d'une seule école communale » et affirmait : « au lieu de diminuer le nombre des écoles primaires, il faudrait l'augmenter, et le Conseil exprime le vœu qu'il en soit établi dans tous les hameaux où cette création sera commandée par l'importance de ces hameaux ou l'éloignement du chef-lieu de la commune. »

            On peut aussi se demander quel est l’avenir d’Arcens en tant que village. Le restera-t-il si des regroupements se généralisent et deviendra-t-il un hameau d’une commune issue d’un ancien canton ?

     

    JC