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ruedespuces - Page 6

  • Fleur du 2 janvier !

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    Il est toujours plaisant de regarder le "monde qui nous entoure" et ce quelle que soit la situation, le lieu, la saison, même en étant pressé...

    Ainsi, même dans des lieux que l'on connait  "comme sa poche" il nous arrive de faire de belles découvertes, voire de surprenantes découvertes ( aussi surprenante que ce que l'on trouve parfois par inadvertance dans nos poches ) ! 

    La petite découverte de ce 2 janvier en allant travailler, était à première vue une simple petite tache rose au bas d'un mur de la rue du Garail...

    En y regardant de plus près, car oui cela me paraissait étrange, j'y ai découvert une fleur, épanouie malgré l'hiver, qui vivait sa meilleure vie dans le vent glacé de cet après-midi de janvier. Elle était là, vive, gaie, prenant le soleil, avait résisté à la neige de Noël et appréhendait 2026 de façon colorée !

     

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    Après quelques recherches, car bien qu'aimant beaucoup la botanique, celle-ci ne me disait rien, il semblerait que cette charmante plante soit un Antirrhinum majus, un Muflier, plus familièrement nommé " Gueule de Loup", qui a l'air d'avoir trouvé en la Rue du Garail une résidence de premier choix, et ce, même en hiver !

    Comment cette plante est-elle arrivée là ? là est la question !

    Une chose est certaine, à l'heure où sont écrites ces quelques lignes, M. Muflier se porte bien et est "toujours vivant, toujours debout" comme dirait la chanson !

    N'hésitez pas à ouvrir les yeux sur l'environnement qui vous entoure, vous ne serez pas surpris de découvrir des nouveautés !

     

    Marie-Noëlle 

  • Les métiers disparus :

    C’étaient des métiers que l’on qualifie aujourd’hui de « petits », qui ont vécu jusque dans les années 60, avant que l’ère de la production de masse, de la modernité, du prêt à porter et du « Tout à jeter » n’imposent leur loi. Néanmoins, certains existent encore.

    Le cordonnier : Un métier emblématique de l’époque pré-industrielle. A l’époque on ne jetait pas, on réparait. On pouvait faire ressemeler ses chaussures, l’odeur du cuir et de la colle lorsqu’on pénétrait dans la boutique n’était pas le moindre des plaisirs. Le sabotier était spécialisé dans la fabrication de ces chaussures en bois très prisées des paysans.

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    Le rémouleur : Il aiguisait couteaux, haches ou ciseaux. Il était souvent ambulant et s’annonçait par la voix sur la place du village. Des rémouleurs subsistent dans la région.

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    Le matelassier : Métier quasiment disparu aujourd’hui. Il confectionnait des matelas en laine, résistants, destinés à durer. (Tellement disparus que nos n'avons pas trouvé d'images !)

    Tailleur/couturier : Oui, on pouvait dans les villages, se faire confectionner un costume ou une robe sur mesure destinés à durer plusieurs années voir décennies ! Mais le prêt à porter est passé par là pour le meilleur et pour le pire.

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    L’horloger : C’était avant l’apparition des montres et horloges digitales. Une bonne montre, une bonne pendule étaient souvent destinées à durer une vie ! L’horloger effectuait l’entretien, changeait les pièces cassées, c’était un travail de haute précision qui nécessitait une qualification et un savoir faire rare ;

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    Le serrurier : Un trousseau de clefs, un « passe-partout » (qui lui était réservé) lui permettait de venir en aide à tous ceux qui avaient perdu leur clef. Il réparait aussi les serrures grippées.

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    Le forgeron : Attisait la curiosité dans son antre, il confectionnait et réparait les outils agricoles. C’était un des métiers les plus spectaculaires.

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    Le rempailleur de chaises : A l’époque les chaise étaient confectionnées pour durer longtemps. De temps en temps, il fallait procéder au renouvellement de l’osier utilisé. Le rempailleur était un artisan généralement ambulant, tout comme celui qui confectionnait des paniers en osier.

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    Le menuisier/ ebeniste : Bien sûr cela existe encore, mais avant l’arrivée de la grande distribution, les particuliers étaient souvent contraints de faire confectionner leur mobilier sur mesure, assurant ainsi du travail à de nombreux artisans.

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    Le ramoneur : Avant l’arrivée du chauffage électrique ou au fioul, le ramonage des cheminées était nécessaire et le ramoneur se chargeait de cette tâche salissante et plus délicate qu’il n’y paraît.

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    Le bouilleur de cru : passait une fois l’an. Les vignerons particuliers avaient le droit jusque vers 1970 de produire leur propre gnôle à partir de leur mare de raisins. C’était très réglementé mais fort apprécié par les petits producteurs.

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    Gilbert Verdier

  • fake news

    A partir du 15 janvier 2026 les municipalités sont dans l'obligation de proposer des passages sécurisés pour chat, en espérant que les automobilistes les prennent plus au sérieux que ceux destinés aux piétons.

    François