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ruedespuces - Page 237

  • Le Mystère des pancartes TMA 35

    Halte à la pollution signalétique et visuelle sur notre commune



    (Le Mystère des pancartes TMA 35 élucidé)



    Le 11 avril 2019, en me promenant sur les chemins communaux, je découvre plusieurs pancartes vissées sur les arbres identiques à celle-ci prise sur le chemin communal de la Teyre à Lavis.





    Je m’aperçois également qu’il en existe sur des chemins privés (chemins de talons sur le cadastre) et même sur des propriétés privées (sans aucune trace sur le cadastre).

    Je passe à la Mairie pour demander des explications et la secrétaire de Mairie me répond qu’elle n’est pas au courant et que comme moi, elle ne connaît pas la signification de TMA 35 et qu’aucune association n’a déposé une demande de passage sur les chemins communaux cadastrés.

    Quelque temps après (début Mai) je découvre qu’un trail organisé sur St Agrève par l’association « Team Cima » est l’auteur de l’installation de ces pancartes pour une manifestation le 11 Mai. 



    TMA35 = Trail des Monts d’Ardéche



    Plus d’un mois après la manifestation du 11 Mai, toutes ces pancartes sont toujours en place et ayant rencontré Mr le Maire, je lui ai signalé ce fait. Je lui ai rappelé mon entretien avec sa secrétaire et il m’a signifié qu’il prendrait contact avec l’association.



    Je voudrais rappeler tous les manquements légaux et juridiques de cette associations vis-à-vis de l’installation de cette signalétique.



    1°) Non-respect de la charte signalétique du PNR des Monts d’Ardèche

    2°) La commune n’a reçu aucune demande pour passer sur ses chemins communaux cadastrés

    3°) Les propriétaires des chemins privés n’ont reçu aucune demande d’autorisation de passage

    4°) Il est formellement interdit de fixer des pancartes avec des vis dans les arbres

    5°) L’utilisation de peinture au sol non bio dégradable est interdite

    6°) Toutes les associations de la commune respectent en terme de signalétique les délais d’installation (quelques jours avant l’événement) et de désinstallation (quelques jours après l’événement) et les organisations d’autres événements (Ardéchoise, salon du Bijou, etc.) hors commune respectent les 5 points précédents, sans aucun problème.



    Devant cette pollution de notre commune, j’ai démonté (personnellement) déjà une trentaine de pancartes que je tiens à disposition des autorités compétentes (pour suite à donner).

    Aussi je demande à mes concitoyens de la commune (par l’intermédiaire du blog) de me signaler, celles que j’aurais oubliées.



    Nb : cette signalétique a même perturbée le déroulement de « L’Ardéchois Trail » du 3 et 4 Mai par des concurrents égarés du fait de cette signalétique « sauvage » sur quelques parties communes. Cette épreuve est un « Must » dans les Trails Français.



    En conclusion : je ne suis pas contre le « TMA 35 » mais tout simplement contre la pollution signalétique et visuelle et contre certaines associations qui ne respectent pas (tout simplement) les chartes et autres règlements de base.



    Pierre HIRT

  • Lettre ouverte à M. Philippe Perrier

    La SCI Perrier a acquis une propriété au dessus du Cheylard (en vue d'un projet dont on peut lire le détail ci dessous) Elle voulait privatiser des chemins communaux situés sur cette propriété. L'aliénation a été refusée par la municipalité. A présent, une demande de modification du PLU est demandée par M. Perrier afin de finaliser le projet.

     

    Petit rappel

    Depuis des années, l'Office de Tourisme du Cheylard organise « le Printemps de la randonnée » Dans ce cadre, dans de nombreuses communes des associations voisines du Cheylard se chargent d'organiser des randonnées qui attirent beaucoup de monde et aident ainsi à faire connaître notre territoire. A Saint-Martin-de-Valamas, en 2006 quelques bénévoles ont commencé à ouvrir et à baliser d'anciens chemins communaux afin de les mettre à disposition des randonneurs. L'organisation du « Printemps de la Randonnée » ayant eu vent de cette initiative a demandé à ces bénévoles s'ils ne voulaient pas participer à l'aventure. C'est ainsi qu'a été créée l'association « Les Chemins Oubliés dans les Boutières » Association qui au fil des années a ouvert prés de 250 km de chemins de randonnée. De son côté, l'association Cheylaroise « Les Randonneurs des Boutières » propose tout au long de l'année des randonnées guidées et entretient les chemins. Tout ceci se fait bénévolement, dans un but non lucratif et d'intérêt général en appuyant la politique touristique de la Communauté de Communes.

     

    En 2016, une demande est faite au Conseil Municipal du Cheylard d'aliénation de chemins publics (chemins ruraux de la Gardette et de la Blache) par la SCI Perrier. De nombreuses personnes opposées à cette aliénation ont organisé une pétition et ont formé un collectif puis une association « Nos Chemins ne sont pas à vendre ». Un commissaire enquêteur quémandé par la commune a donné raison à ce collectif et le conseil municipal en conformité avec l'avis du commissaire enquêteur a voté en février 2017 contre cette aliénation. Après cette décision, Mr Perrier qui subventionnait nombre d'associations (dont le Festival de Musique de St-Martin) a décidé de stopper ces donations.

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    Révision PLU PERRIER 

    Mot du président. 

    En 1962, René PERRIER, a fondé la société PERRIER sur la commune de Le Cheylard. 

    La famille PERRIER sera éternellement reconnaissante à ce territoire qui l'a accueilli et lui a permis de se développer et de s'épanouir. 

    Profondément attaché à la philosophie qui a toujours animé son fondateur, je souhaite aujourd'hui contribuer au rayonnement de ma commune, au travers d'un projet humain à destination du plus grand nombre, tel qu'il l'aurait souhaité. 

    Ce projet à but non lucratif, car il se veut d'intérêt général, sera administré via un Fonds de Dotation (développons nos Boutières) crée en 2018. 

    L'ambition est de créer un éco-site convivial et ludique dans le respect et la préservation de l'espace naturel, autour de trois grands axes : 

    - SPORTIF 

    -ÉDUCATIF 

    - SOCIAL 

    AXE SPORTIF : 

    Dans le cadre de ce projet, l'aspect sportif est principalement destiné à une offre VTT à assistance électrique complète et multi-niveaux. Ceci permettra autant aux débutants, enfants comme adultes, au travers d'un club par exemple, de disposer d'une infrastructure adaptée et sécurisée. Nous pensons, également ouvrir le site aux meilleurs sportifs pour s'entraîner, voire participer à des compétitions de haut niveau à créer sur le Cheylard. Avec le parrainage de Thierry Girard, triple champion du monde. 

    Pour s'assurer que notre projet s'intègre parfaitement à son environnement naturel, nous envisageons une collaboration étroite avec les techniciens locaux et les référents en écologie départementaux voire régionaux, afin de nous épauler dans le choix des techniques de création des pistes VTT, dans leur dimensionnement, dans l'élaboration des installations de sécurité, de balisage, etc. 

    Notre objectif principal étant de faire le meilleur aménagement possible tout en préservant la biodiversité

    Notre ambition pour ce projet n'ira jamais à l'encontre de la sauvegarde des espaces naturels. C'est donc avec conviction que nous nous engageons et engagerons les pratiquants à respecter 

    en toutes circonstances les préconisations du PADD pour un sport en faveur du développement durable adapté aux activités pratiquées sur le site. 

    AXE ÉDUCATIF : 

    Dans l’éco-site que nous ambitionnons de créer, il y a une place centrale pour l'éducation, au travers principalement de la sensibilisation à l'écologie. 

    Nous faisons donc le choix d'orienter cette sensibilisation à partir du constat dramatique : 

    En France, plus de 30 % des colonies d'abeilles disparaissent chaque année 

    Et pourtant, les abeilles représentent principalement par leur action : 

    - la reproduction de plus de 80 % des espèces végétales 

    - la production de plus de 3/4 des cultures dans le monde 

    - 35 % de la production alimentaire mondiale en tonnage 

    Nous souhaitons donc mettre en place dans le cadre de ce projet, une mini-ferme pédagogique, orientée vers l'apiculture. 

    Ainsi, tous les visiteurs, petits et grands, familles et groupes scolaires pourrons découvrir l'apiculture, le monde des abeilles et les propriétés cicatrisantes du miel. 

    Ils pourront entendre et voir l'urgence qu'il peut y avoir à être ou devenir éco-responsable. 

    Le miel collecté n'a pas pour destination d'être commercialisé. Nous souhaitons en priorité le distribuer dans les hôpitaux des environs, aux enfants malades aux personnes âgées. 

    AXE SOCIAL

    Ce projet à but non lucratif, se doit d'être au service de l'intérêt général, c'est ainsi qu'il est 

    réfléchi. Il est donc par définition entièrement social. 

    Au-delà de cela : 

    - Il doit permettre à aux jeunes volontaires de 16-25 ans sensibilisés à l'écologie, au sport, à l'éducation, d'effectuer leur service civique dans la structure. 

    - Il doit permettre au travers des exigences que peuvent générer l'entretien du site en général, et son bon fonctionnement en particulier, de recruter des salariés et d'offrir ainsi de nouveaux emplois sur le bassin de vie. 

    - Il doit permettre d'être un outil efficace d'insertion ou de réinsertion, pour tous les acteurs sociaux qui voudront bien s'en saisir. 

    Philippe Perrier.

     

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    Lettre à M. Philippe Perrier

     

     

    Monsieur,

     

    Après avoir pris connaissance de « Révision PLU PERRIER » permettez-moi de vous livrer quelques réflexions.

     

    A la lecture de votre beau et généreux projet, je pense qu'il est dommage qu'il n'y ai pas eut plus de concertation lorsque vous avez souhaité privatiser des chemins communaux fréquentés par des randonneurs et des vététistes. En effet, il est intéressant de constater que vous insistez à présent sur l'intérêt général. De même, à propos de la ferme il est également noté qu'elle favorisera les relations humaines.

    Le refus par une large partie de la population de l'aliénation de chemins communaux partait également d'une démarche d'intérêt général. Si à l'époque, votre préoccupation avait été l'intérêt général nous aurions donc pu tomber d'accord. Quant à favoriser les relations humaines, cela ne peut se faire qu'en respectant les avis différents et en les écoutant. Je suis persuadé qu'autour d'une table, en entendant les arguments de chacun, nous aurions pu agir ensemble dans un objectif d'intérêt général. Il est également dommage que non seulement vous n'ayez pas accepté notre démarche mais que vous ayez privé les associations des subventions que vous leur octroyiez (dans un but d'intérêt général, je suppose).

    Si votre projet est sincèrement de servir l'intérêt général, qu'il est à but non lucratif et qu'il œuvre à favoriser les relations humaines, je souhaite qu'il aboutisse.

     

    Cordialement,

     

    François Champelovier

     

    PS : Les chemins de la Gardette et de la Blache sont restés dans le domaine public, cet article ne poursuit donc aucun autre but que celui de rendre compte de l'incohérence qui existe entre le fait de ne pas accepter que des personnes veuillent défendre l'intérêt général en voulant préserver des chemins communaux, c'est à dire un bien commun et celui d'un particulier qui veut se les approprier au nom du même intérêt général.

  • La Condamine (suite et fin)

    Le grand capital vous répond M. verat,

     

    Je voudrais juste calmer vos ardeurs de révolutionnaire avant que vous ne sombriez complètement dans le ridicule.

    La première partie de votre récit est exacte. Il y a fort longtemps la Condamine était pour les familles Saint-Martinoises un lieu idyllique. Aucun problème avec les baigneurs.

    Mais le temps et les mœurs changent. Les ados de cette époque furent évincés par d'autres venus d'une autre commune. Et ce fut le début d'une lente descente aux enfers !

    La guitare fut remplacée par le tam-tam jusqu'à des heures indues, les jus de fruit par de l'alcool (beaucoup d'alcool) puis vint le temps de la drogue, les petits joins. Avec cela ces chers petits distribuaient les incivilités, les insultes, l'agression physique, et oui !!

    Tout cela pour vous dire que deux à trois fois par semaine il fallait remonter au container deux à trois sacs poubelles pleins de déchets, de canettes vides ou cassées.

    De plus, nos jeunes hardis ne trouvaient rien de mieux que de sauter du pont ou de jeter pierres et canettes vides au risque de blesser un de leurs copains.

    Pour finir, découverte suprême, les aiguilles et les seringues enfouies dans le sable. Combien de temps auriez-vous supporté cela chez vous ?

    Aucune hésitation, la mairie fut informée, puis consultée. La gendarmerie itou. Les représentants de l'ordre se sont rendus chez les parents de ces petits bien sous tous rapports pour les informer de cet état de faits. Ils se firent copieusement insulter. CQFQ. L'affaire remonta jusqu'au procureur de la république. Conclusion unanime. « Vous êtes chez vous, vous fermez.  Malgré le flou juridique qui entoure ce genre de situation, si on trouve une mort suspecte sur votre terrain vous êtes en partie responsable. »

    Je vais arrêter là, je pense que les gens y verront un peu plus clair.

    François m'a demandé de faire court. Je vais malgré tout, pour finir, reprendre aux deux points soulevés. :

    a/ Lorsque l'on est propriétaire des deux rives, dans le cas précis qui nous occupe on peut interdire la bronzette et la baignade.

    b/ Quant aux pêcheurs, Dieu merci ils peuvent sans danger pratiquer leur sport favori.

    c/ Les poneys ne sont pas seuls. Je suis là, le propriétaire les surveille de chez lui et, nous ne sommes pas dans un film catastrophe, la vague de cinq mètres n'est pas pour demain. Quant aux mors, ils ne sont pas là pour les affamer mais pour réguler leur appétit si non le surpoids les guette et avec ça la fourbure. Renseignez-vous !

    d/ Quant aux touristes, rassurez-vous, aucun ne fut "homicidé", chose curieuse. la plupart comprennent ma position.

    e/ Pour les « chemins oubliés » soyez sans crainte, je les côtoie tous les jours, s'il y a un problème j'en serai le premier averti.

     

    François m'a dit de faire court. Alors j'arrête. Mais pour ceux qui ne seraient pas satisfait, je les invite à venir me voir pour en parler plus en détail encore.

    Le terrain n'est pas miné, les chiens policiers pas là (pas encore) Ah, dernier détail : La bronzette et la baignade à la Condamine. C'est terminé.

     

    Ch. Jozy

    725 Route de la Condamine

    07310 Sain(-Martin-de-Valamas